Il est vrai qu'on avait d'abord admis que l'armement atomique (...) resterait pour longtemps le monopole des Etats-Unis, ce qui pouvait paraître justifier qu'à l'échelle mondiale des décisions concernant la défense fussent pratiquement déléguées au gouvernement de Washington. Cette conjonction géo-stratégique inquiète aussi fortement les Allemands, ce qui conduit à un rapprochement franco-allemand et à la signature d'accords secrets en matière nucléaire, étendus à l'Italie dans un second temps[35]. La question de l'accroissement du rôle de l'Europe dans sa défense, au cœur de la politique gaullienne des années 1960, se trouve donc à nouveau posée. Elles représentent de fait la seule réserve stratégique directement opérationnelle en cas d'attaque surprise menée par les armées du Pacte de Varsovie[60],[61],[62]. Depuis l'origine, la France contribue à cette force dont les plus gros contingents sont fournis par l'Allemagne, l'Italie et les États-Unis. Even since, the defense ministers participate to ministerial meetings, the chiefs of joint defence staff take part in meetings with their counterparts from the Allied countries, and the French military representatives to NATO sit at the Military Committee. Tout au long de la guerre froide, l'Alliance atlantique joue un rôle dans la définition des positions politiques du monde occidental face à l'Union soviétique et aux pays du Pacte de Varsovie. In terms of the budget, the French defence effort represents 1.84% of GDP in 2018 (estimate), against 1.81% in 2017, placing France in 10th position out of 29 Allies. Dans sa lettre à Johnson du 7 mars 1966, de Gaulle confirme que la France demeurera membre de l'Alliance car « la France mesure à quel point la solidarité de défense ainsi établie entre quinze peuples libres de l'Occident contribue à assurer leur sécurité et, notamment, quel rôle essentiel jouent à cet égard les États-Unis d'Amérique. L'année 1969 est celle du vingtième anniversaire du Traité de l'Atlantique nord, conclu pour cette durée. Médaille du service méritoire de l'OTAN (NATO Meritorious Service Medal). L'intervention de l'OTAN résulte d'une demande de la Macédoine et de concertations avec l'OSCE et l'UE. Le coup d'envoi des réflexions est donné par le Conseil réuni à Ottawa en septembre 1951 et la nouvelle organisation validée par le Conseil réuni à Lisbonne en février 1952. Il pourra aussi apporter une contribution plus utile aux discussions sur les questions connexes à l’OTAN et aux Nations Unies. François Mitterrand continue d'apporter le soutien de la France au maintien de l'Alliance et à une nouvelle définition stratégique de son rôle au motif que la disparition du bloc soviétique ne signifie pas la fin de tous les périls. La France adresse deux mémorandums au gouvernement américain, l'un le 5 août, le second le 17 août dans lesquels elle souligne l'importance de son effort militaire et des besoins d'aide supplémentaire en résultant, demande davantage de troupes américaines et britanniques stationnées en Europe continentale, et estime nécessaire une réorganisation de l'Alliance dans le sens d'une unification du commandement et des plans de défense[14]. »[38],[39]. Le SACEUR dispose de moyens dont l'utilisation échappe complètement à notre décision Â», « L'alliance atlantique a été conçue et sa mise en oeuvre est préparée en vue d'une zone d'action éventuelle [l'Atlantique Nord] qui ne répond plus aux réalités politiques et stratégiques. », « Il paraît nécessaire [à la France] qu'à l'échelon politique et stratégique mondial soit instituée une organisation dont elle fasse directement partie. Les réactions sont vives en Europe où les membres de l'OTAN n'apprécient pas cette initiative qui les met hors jeu. Conclusions et recommandations Le concept de « sécurité humaine » est devenu un élément central de la politique étrangère du Canada ces dernières années, mais il doit être mieux examiné, mieux défini et mieux élaboré. Les premiers essais nucléaires français ont lieu deux ans plus tard en février 1960, à Reggane (Algérie). Quand il devient clair que l'Union soviétique constitue la vraie menace pour la sécurité en Europe, la France participe activement, quand elle n'en prend pas elle-même l'initiative, à la constitution d'alliances politiques et militaires à même de garantir sa sécurité qu'elle ne peut assurer par elle-même. Bombardement massif des positions serbes de Bosnie. Cette question restera un des sujets majeurs de la diplomatie française tout au long de la. Le SACEUR dispose de moyens dont l'utilisation échappe complètement à notre décision Â»[36]. It deploys 300 staff under the enhanced forward presence (eFP) to contribute to the deterrence mission agreed at the Warsaw summit. Le Royaume-Uni arrive en deuxième position avec 61 milliards de dollars, suivi de la France (52 milliards) et de l'Allemagne (51 milliards). France has been active in Afghanistan since 2001 and significantly contributed to the International Security Assistance Force (ISAF), which has been under NATO command since 2003. Au sommet de Rome en novembre 1991[71], l'OTAN définit un nouveau concept stratégique et multiplie les ouvertures vers les pays d'Europe centrale et tente aussi de redéfinir ses relations avec les Organisations européennes et de peser sur le rôle qu'elles pourraient jouer en matière de sécurité et de défense de l'Europe. Le territoire algérien, organisé en départements français, est inclus dans le périmètre géographique couvert par l'Alliance, dont le ressort est limité aux seules agressions extérieures. Le pacte de Varsovie est dissous le 1er juillet 1991. Les crises de l'été 1958 au Moyen-Orient et en Extrême-Orient achèvent de l'en persuader. • L’OTAN et le Programme de contributions à l’OTAN sont pertinents et conformes aux priorités du ministère de la Défense nationale (MDN) et des Forces canadiennes (FC). Lors de sa réunion suivante en décembre 1950, le Conseil nomme Dwight Eisenhower premier Commandant suprême des forces de l'OTAN en Europe[20]. En revanche, la France doit durant ces deux décennies s'accommoder du statu quo atlantique, ses partenaires européens n'étant nullement désireux de prendre leurs distances avec les États-Unis d'autant plus qu'à la détente des années 1969-1975 succède une nouvelle phase de tensions avec l'Union soviétique[58]. The national capability priorities will help to maintain and modernize this defence tool, in line with the objectives agreed within NATO and the European Union. France’s 2009 decision to return to full participation intervened in the context of a partial return to NATO’s military structures from as early as 1995. » [43]. Les années 1953 et 1954 marquent un tournant important dans la relation de la France avec l'OTAN. Premier président socialiste de la Ve République, François Mitterrand confirme à de nombreuses reprises sa loyauté à l'égard de l'Alliance atlantique, tout en excluant la réintégration de la France dans la structure militaire intégrée : « La France n’a pas quitté l’Alliance atlantique. L'OTAN prend donc acte de ce que le traité de Maastricht de février 1992 instaure une Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) qui inclut « l'ensemble des questions relatives à la sécurité de l'Union européenne, y compris la définition à terme d'une politique de défense commune (PESD), qui pourrait conduire, le moment venu, à une défense commune Â». Pendant toute la guerre froide, en période de crise, la France a toujours manifesté sa solidarité atlantique. Les Américains voient en la France un état toujours tenté de mener une politique colonialiste à laquelle ils sont très opposés et ils ne souhaitent pas compromettre leurs relations avec les pays du Moyen-Orient et le Tiers-monde en aidant la France en Algérie. Trois voies sont considérées pour l'avenir de l'Allemagne : la neutralisation, l'atlantisation ou l'européanisation. Les alliés de la France s'accommodent bien de la force de frappe française qui est devenue une réalité concrète et constatent que la coopération militaire actée dans son principe par l'accord Ailleret-Lemnitzer se met en place sur le plan opérationnel à la satisfaction de toutes les parties et fait même l'objet d'une certaine mise sur la place publique par de hauts responsables militaires français. Le traité de Bruxelles, étape préalable indispensable à la fondation de l'Alliance, La France, acteur majeur de la fondation de l'Alliance atlantique, Négociation et signature du traité de l'Atlantique nord, Mise en place d'un embryon d'organisation permanente, Première définition de la stratégie de l'OTAN, La France, demandeuse de l'aide et de la présence militaire américaine en Europe, La France, large bénéficiaire de l'aide militaire américaine, La guerre de Corée, catalyseur de l'intégration militaire au sein de l'OTAN et du renforcement des forces américaines en Europe, La France et l'Alliance, doutes et déceptions réciproques (1951-1958), Le réarmement de l'Allemagne et la crise de la CED, L'échec de la proposition de la France de création d'une armée européenne au sein de l'OTAN, La France se résout à l'entrée de l'Allemagne dans l'Alliance, La réorganisation de l'Alliance en 1951-1952, La dépendance à l'égard des États-Unis, US Go Home, L'hégémonie américaine et la crise de Suez, La France et l'Alliance jusqu'à la fin de la guerre froide (1958-1989), De Gaulle : l'Alliance sans l'intégration (1958-1969), Donner à la France sa place dans la direction de l'OTAN, Retrouver sa pleine capacité de décision, Confirmer l'appartenance de la France à l'Alliance atlantique, Le rapprochement politique et stratégique des années 1970 et 1980, La France et l'Alliance de 1990 jusqu'à nos jours, La France soutient la transformation de l'Alliance (1990-1995), La politique de défense de l'Europe et l'OTAN, La première étape du retour de la France dans les instances décisionnelles de l'OTAN (1995 - 2008), Le retour de la France dans l'organisation militaire intégrée (2009 -), Contribution de la France à l'effort de défense, Les positions spécifiques de la France dans les débats Atlantiques, La contribution de la France aux ressources et opérations militaires de l'OTAN, « assistera la partie ou les parties ainsi attaquées en prenant aussitôt,(...), telle action qu'elle jugera nécessaire, y compris l'emploi de la force armée, Â», « d'arrêter et, dès qu'il sera possible, refouler les offensives ennemies Â», « de procéder rapidement à des bombardements stratégiques comportant l'utilisation de tous les engins sans exception Â», « notre place dans l'organisation de l'OTAN doit être reconsidérée. Le 9 septembre 1965, de Gaulle annonce que « au plus tard en 1969 cessera la subordination qualifiée d'intégration qui est prévue par l'OTAN et qui remet notre destin à l'autorité étrangère Â». Il conditionne toutefois l'implication des États-Unis dans la défense du continent européen à la signature du traité de Bruxelles en cours de discussion. Il est vrai qu'on avait d'abord admis que l'armement atomique (...) resterait pour longtemps le monopole des Etats-Unis, ce qui pouvait paraître justifier qu'à l'échelle mondiale des décisions concernant la défense fussent pratiquement déléguées au gouvernement de Washington. En 1969, l'heure est au réexamen des engagements canadiens au sein du pacte de l'Atlantique. Il apparaît dès le vote des premières résolutions que l'ONU ne pourra suffire à garantir la sécurité en Europe, où les occasions de tensions se multiplient entre l'Union soviétique et les Occidentaux. Cette organisation aurait, d'une part, à prendre les décisions communes dans les questions politiques touchant à la sécurité mondiale, d'autre part à établir et, le cas échéant, à mettre en application les plans d'action stratégique, notamment en ce qui concerne l'emploi des armes nucléaires. Les sujets de débats entre la France et les États-Unis au sujet de l'Alliance se situent pour un bonne part dans la continuité de ce qu'ils furent durant les années précédentes. Le 6 octobre 1949, Truman promulgue la loi relative au programme d'aide militaire pour la défense mutuelle. Nicolas Sarkozy negotiated the return of France to the integrated military command and the Defence Planning Committee in 2009, the latter being disbanded the following year. France thus supports the vast reform programme launched by the Secretary-General, Mr António Guterres, in order to make the organization’s activities more efficient, more transparently managed and more responsive in the event of crises… Bombardements aériens sur la Serbie menés par l'OTAN dans le contexte de la prise d'indépendance du Kosovo contre la volonté de la Serbie. Les quatre années suivantes sont émaillées de crises, dont pour les Européens celle de Berlin est la plus grave. Bien que la potentialité de menaces venant de l'Allemagne soit encore un des sujets mis sur la table des négociations, le traité est in fine clairement conclu dans un but défensif vis-à-vis de l'Union soviétique, dans un contexte qui s'est brusquement tendu avec le coup de Prague par lequel les communistes prennent en février le contrôle de la Tchécoslovaquie. La grande différence est que peu à peu la France de de Gaulle retrouve des marges de manœuvre et peut traduire par des prises de position tranchées et des actes concrets sa politique à l'égard de l'Alliance. Pour autant, le consensus ne s'établit pas facilement en France même et entre Français, Britanniques et Américains sur la stratégie à adopter : La cinquième réunion du Conseil des Ministres des Affaires étrangères (CMAE) des quatre anciens alliés s'achève à Londres le 16 décembre 1947 par un constat d'échec[3]. Le Conseil Atlantique du 22 octobre 1954 approuve le protocole d'adhésion de la RFA au statut d'occupation de laquelle il est mis fin par les accords de Paris[25],[26]. En pratique, les négociations commencent en 1973 et vont se poursuivre — sans la France â€” pendant toute la décennie soixante-dix sans arriver à un résultat[63]. La question du réarmement de l'Allemagne demeure très sensible pour la France. The report concludes that a "French re-exit from the integrated command is not an option" and stresses the importance of avoiding any "trivialization" of France’s position in NATO. La SFOR prend la suite de l'IFOR, avec des moyens ramenés à 32000 hommes. Au milieu des années 1950, l'image de la France est profondément dégradée auprès de ses alliés, qui voient en elle un pays incapable d'adopter une politique étrangère et une relation avec l'OTAN stable et cohérente dans le temps, qui va de crise ministérielle en crise ministérielle, pose régulièrement de nouvelles exigences et attend des États-Unis des aides toujours plus importantes sans contrepartie. Avec le soutien des États-Unis, les Britanniques rejoints par les Français proposent le 22 janvier 1948 aux pays du Benelux de former une alliance politique et militaire régionale. Elle a quitté le commandement intégré de l’OTAN et, donc, il n’est pas question de retourner sous les ordres du commandement intégré. Dans les jours qui suivent, Bevin, Bidault et Marshall se concertent deux à deux pour en tirer les conséquences, notamment sur le plan de la sécurité de l'Europe. Ces articles résultent très largement de l'insistance de la France à permettre ces accords régionaux. Opération d'interdiction de survol à laquelle la France participe. Tournant symboliquement une première page de l'histoire de la relation entre la France et l'OTAN, Hervé Alphand est à cette même date remplacé à son poste de représentant permanent de la France au Conseil de l'OTAN par Maurice Couve de Murville, futur ministre des Affaires étrangères du général de Gaulle[27]. », « au plus tard en 1969 cessera la subordination qualifiée d'intégration qui est prévue par l'OTAN et qui remet notre destin à l'autorité étrangère Â», « la France mesure à quel point la solidarité de défense ainsi établie entre quinze peuples libres de l'Occident contribue à assurer leur sécurité et, notamment, quel rôle essentiel jouent à cet égard les États-Unis d'Amérique. Toujours pragmatique, de Gaulle adopte une position différente concernant les Forces françaises en Allemagne (FFA) sous commandement OTAN. C'est ce qui se passe en Afghanistan. C'est ce qui se passe en Afghanistan. Cette coopération est renforcée par les présidents français successifs, jusqu'en 2009 où Nicolas Sarkozy fait réintégrer la France au commandement unifié de l'OTAN. Poussée dès juin 1950 par Jean Monnet, par analogie avec le plan Schuman à l'origine de la CECA, elle est présentée à l'Assemblée nationale le 24 octobre 1950 par le président du Conseil, René Pleven, qui propose la création d'une Communauté Européenne de Défense (CED) aux structures supra-nationales et avec participation de l'Allemagne de l'Ouest (RFA). Les militaires français sont peu tenus au courant des plans nucléaires par les officiers américains en poste au SHAPE par crainte toujours des infiltrations communistes, dans un contexte de Maccarthysme et d'affaires d'espionnages. Les opérations "Renard Roux" et "Allied Harmony" de moindre importance lui succèdent avant que l'UE ne prenne la relève. L'indépendance nationale est confortée, la force de dissuasion nucléaire française continue d'être développée dans les années 1970 et l'articulation entre les moyens nucléaires stratégiques et tactiques et les forces conventionnelles est bien en place grâce à l'unité de commandement des armées françaises. La France accepte cette transformation de l'OTAN et en réintègre par étapes son organisation militaire. Quarante ans après l'échec de la Communauté européenne de défense, la France tente de mettre sur pied une défense européenne dans le cadre de l'UEO et de l'UE. Home Au sortir de la seconde Guerre mondiale, la France ne peut assurer seule sa sécurité, la priorité est au ravitaillement et à la reconstruction ; les Armées sont pauvrement équipées, et doivent se déployer sur de trop vastes territoires, dans l'empire outre-mer, dans la zone d'occupation en Allemagne et dans la Métropole. The latest crises have confirmed the central importance of the UN while also highlighting the need to make the organization more efficient and more representative of current global balances. Cette coopération est vue comme une nécessité des deux côtés : la France ne peut envisager de gagner seule la bataille pour la défense de son sol après qu'ait été perdue la bataille en Allemagne, et l'OTAN a besoin de la réserve stratégique que constituent les forces françaises, et ce d'autant plus que leur niveau d'équipement, très bas jusqu'au début des années 1970 s'améliore sensiblement ensuite. Après trois mois d'intenses échanges diplomatiques et d'hésitations, « de Gaulle hisse les couleurs Â» selon l'expression de Frédéric Bozo en faisant parvenir le 17 septembre 1958 un mémorandum confidentiel à Eisenhower et MacMillan dans lequel il demande la création d'un directorat tripartite de l'OTAN, afin de mettre la France sur un pied d'égalité avec ses alliés. (...) un pareil fait admis au préalable ne vaut plus désormais dans la réalité. La réunion tripartite des ministres des Affaires étrangères américains, britanniques et français du 12 septembre 1950 est l'occasion pour Acheson d'exprimer les vues des États-Unis : ses propositions vont dans le sens souhaité par la France, sauf sur un point majeur, l'incorporation de soldats allemands aux forces occidentales, ce à quoi la France demeure très hostile[15],[16],[17],[18]. Depuis lors, la France n'a jamais remis en cause son appartenance à l'Alliance dans sa double dimension politique et militaire. En pratique, cette décision se traduit par le déploiement de plusieurs centaines de militaires français dans la quinzaine d’états-majors de la structure militaire de l’OTAN et l’obtention par la France de deux postes à responsabilité : le commandement suprême allié chargé de la transformation de l’OTAN (SACT) basé à Norfolk (États-Unis) et le commandement interarmées basé à Lisbonne, structure qui a autorité notamment sur la force de réaction rapide (NRF). La nucléarisation de la stratégie de l'OTAN, en réalité des États-Unis, devient en 1957 à la fois plus concrète et plus inquiétante pour la France : grâce au lancement réussi de Spoutnik, les Soviétiques commencent à rendre crédibles leurs capacités nucléaires, les Britanniques choisissent de se rapprocher des Américains pour la poursuite de leur programme nucléaire, et les Américains n'accordent pas d'aide en matière nucléaire aux Français mais demandent à installer des armes nucléaires tactiques dont ils garderaient le contrôle sur le territoire français.