Les forêts sacrées sont encore des lieux de concentration par excellence des arbres et des zones des pratiques religieuses. Depuis les temps anciens, la musique … Dans le pays Bamiléké au Cameroun, l’un des signes qui montrent au voyageur qu’il est aux abords du palais royal ou de la concession d’un grand notable c’est souvent une immense forêt manifestement bien entretenue. La dernière modification de cette page a été faite le 20 août 2018 à 23:25. Les Bamilékés sont un peuple d’Afrique centrale venant du Cameroun, dans la région du Grassland (ouest). Autres villages du HAUT NKAM : Foutouni, Fondjomekwet, Fondat, Mbeobo, Folentcha, Babouantou, Foyemtcha, Fongoli, Badounka, Babouate, Balembo, Fondjomeko, Baboutcha Nitcheu, Fonkouankem, Bafenko, Bapoungue, Fombele, Kekem, Fonti, Babone, Bassap, Fontsi, Bakassa, Bakondji, Baboutcha Ngaleu, Badoum Kassa, Fomessa I, Bakou Fotsinga, Fondjati, Bamako, Bankambe, Fopouanga, Baboutcha Fongam, Balouk. Microsoft Corporation, 2007 [35] Les Nkam-si et Mani-si sont choisis par Dieu qui leur apparait en rêve. International Folkdance Link Page, par Piet Carels : des dizaines de liens Webfeet : dancing on the Web Les exemples choisis chez les Bandjoun pour l’illustrer ne sont pas généralisables à l’identiques chez toutes les tribus bamiléké mais ils permettront de mieux éclairer le principe de base unanimement admis chez les Grassfields. En ce qui concerne la préparation, après avoir apprêté tous ces, condiments, on les écrase. Le Ndop : étoffe de rassemblement. Dès lors, porter une queue de cheval était signe de bravoure. Autres villages de la NDE : Batchingou, Balengou, Bangang Fokam, Bazou, Bakong, Bahouoc, Bassamba, Badounga, Maha, Bagnou. Dans leur croyance religieuse, il existe un monde des dieux qui contrôle et embrasse toute la vie d’une personne et chaque individu de cette société est connecté aux les dieux à travers ces ancêtres. Le peuple bamiléké, en plus d’être connu pour ses lieux sacrés, est aussi connu pour ses rites et pratiques à l’instar du culte des cranes. Les denrées alimentaires : Dans chaque groupe, on pratiquait l’agriculture avant tout pour les besoins de consommation familiale. Accompagner avec soit une bouteille de vin rouge, soit les bouteilles d’eau tangui. Au programme, repas, chants et danses. Sa succession est assurée par, La chefferie Babouantou est située à 15 km, l’arrondissement de Bandja. Si la femme d’un ami est enceinte, il est possible de lui demander la main de son enfant avant qu’il naisse. De même les cadeaux versés pour sa fille, ne sont pas considérés comme une dot, ce qui permet au chef de pouvoir toujours la revendiquer. Une fille commence à devenir femme quand ses seins commencent à prendre forme. Les habitants de la concession s’y rendent alors pour prier Dieu et renforcent ces prières à l’aide de sacrifice comme le sel, l’huile rouge ou bien le sang d’un animal égorgé. Ce qui est très souvent source de conflit dans plusieurs régions du pays. p.227[45] A plusieurs reprises, le gouvernement a dû intervenir pour trancher ce genre de conflits entre plusieurs localités de l’Ouest Cameroun[46] Pairault 1990, Raillon 2000, Hatcheu 2003 tiré de « DE L’INFORMEL AU FORMEL :Le défi de la bancarisation des tontines en Afrique »[47] Mveng E. (1984). Contact: culturekamite@gmail.com |, Blackout: Comment l’Argentine a ‘éliminé’ les Africains de son histoire et de sa conscience. Parmi les procédés qu’il utilise pour s’assurer le contrôle de la vie politique, deux (2) sont originaux et méritent d’être cités : L’échange de femmes avec les personnages influents de la chefferie ( il leur donne ses filles et en retour épouse les leurs) et le renouvellement systématique de la noblesse (avant de mourir, chaque chef désigne parmi ses enfants en même temps que son successeur, un nouveau « miaffo », un nouveau « saa », etc. Dans le cas contraire, elle est sévèrement punie.Dans le cas où c’est l’homme qui perd sa femme, les rites d’innocences ne sont pas nécessairement observés. pour la quantité de sauce qu’on désire.. Quand l’eau est chaude, on la dépose et on y ajoute le sel gemme et l’huile rouge, En 1964, j’ai commencé avec la SIL, qui se dénommait en ce temps là le jardin, d’enfant.j’ai continué au CM2 en 1970 -1971.et après obtention mon BEPC je, suis devenue institutrice et vous constatez que  j’enseigne encore, IL A DIRIGE LA CHEFFERIE BABOUANTOU PENDANT 65 ANS, Comme vous l’avez si bien constaté, dans mes titres, on ne, retrouve que des personnes âgées qui esquissent des pas, de danse. Pendant la cérémonie, il est toujours précisé que la dot ne représente pas un achat de la femme. Leur densité et leur formulation varient d’un village à un autre mais le message est toujours le même : le rejet de la trahison, de la jalousie, de la délation, du mensonge, de la haine. Chez les Bamilékés, la jeune fille se marie selon la même procédure que sa mère. A.) Débuter en danses suédoises 6, 13, 20, 27 septembre 2017de 20h45 à 22h45 Si l’opportunité se trouve et surtout si la naissance est célébrée en Pays Bamiléké, un « Kamsi » est appelé pour verser de l’huile rouge et du sel de mer en prononçant les prières en langue Bamiléké. Les changements de noms Les enfants sélectionnés pour être plus tard les serviteurs et les hommes de main du roi perdent leurs noms dès qu’ils arrivent dans les centres respectifs de formation ; ils sont appelés fils des étrangers « gueo » ou « mou tchouo » pendant toutes les années que dure leur scolarité. Le nouveau chef (le Fuo ou le Fô ou le Fon chez les Anglophones de la région du Nord-Ouest) y fait immoler une chèvre, il offre de la nourriture, du sel, de l’huile de palme, le ndindim (jujube) et d’autres objets prescrits par la coutume. Aujourd’hui, le faire relève tout simplement du bon goût. Chez les Bamiléké, la réussite économique individuelle ne suffit pas à elle seule à assurer le prestige social. Les premiers habitants sont venus de Bamun (précisément de la plaine Tikar) comme les Baleng dont ils sont frères. Le chef du village (roi ou monarque) est toujours issu de la tribu majoritaire, et la succession se fait au sein de la famille royale. Il existe par conséquence différents types de cérémonies selon les familles : – La fuite : La jeune fille s’enfuit pour rejoindre sa belle-famille. Le haut chez les égyptiens anciens était le bas (dans l’entendement actuel), donc le Sud, et le bas désignait le haut. Nous nous devons de redorer son blason. Avec le président du centre de Bafang au Carrefour du lycée technique non loin du Quartier Général de l’association à Bafang. Si elle a un bon caractère, si elle est travailleuse, on choisit ses filles les yeux fermés, parce que quelqu’un la connaît bien, espérant qu’elles ressembleront à leur mère. Autres villages BAMBOUTOS:Balatchi, Bamougong, Bafounda, Bamendjo, Bamen Njinda, Bamenyam, Bati, Bamendjing. La « Mafoou » ou « Mefeu ». Rappelons que, à l’origine, il s’agissait de 75, Babouantou de 1938 à 1974. Les totems des chefs et des notables sont réputés se cacher dans les forêts sacrées. L., 1981, Le dynamisme bamiléké?, CEPER, Yaoundé, (2 vol.). Plusieurs possesseurs du gène en font donc usage pour combattre le mal et les ennemies en dévorant chez leurs ennemis les organes vitaux que sont le foie ou les poumons ou encore pour introduire dans leur organisme des objets destinés à miner leur santé (débris d’os, petit coquillage, cheveux, grain d’arachide ou de maïs, etc.). BAMEKA Meka : Enfant de Ka (car le premier chef s’appelait Ka) qui se promène. [27] Thomas (L.V). Les plus significatifs ici sont les rites du veuvage :Dans la tradition Bamiléké, lorsqu’un homme meurt dans les conditions normales, ses femmes (s’il était polygame) doivent subir des épreuves. La transformation qu’il subit correspond à une renaissance, d’où les différentes représentations, pratiques et vénérations inhabituelles. Du bamiléké naîtront le bamiléké-bafoussam et le bamoun. Ils appelaient leur pays, « Haut pays » et « Bas-Pays » ou Kemet pour les égyptologues modernes. En tant qu’intermédiaires, ils venaient périodiquement faire un rapport de leurs activités et remettre leurs gains ou des objets d’échanges sollicités. Justice traditionnelle : La justice traditionnelle a pu être rendue au moyen de la torture ou de Ngwe (potion médicamenteuse à effet et pouvoir surnaturels ou maléfiques contre les malfaiteurs), ou encore au moyen du versement de vin de raphia sur un tombeau en proposant une sanction en cas de mensonge ou de culpabilité. Ce transfert de la réussite économique à la prise en charge de fonctions institutionnelles à l’intérieur de la communauté villageoise explique le militantisme des pionniers : « dans chaque village, j’ai pu constater le fonctionnement effectif de nombreuses institutions qui, dans d’autres régions, restent souvent à l’état de simples organigrammes. Beaucoup de danses simples, comme le cercle circassien, sont apprises "sur le tas" pendant le bal : il suffit de se joindre à la danse, et de faire comme tout le monde. [11] Les sociétés Bamiléké de l’Ouest Cameroun : étude régionale à partir d’un cas particulier, J.C BARBIER[12] Bienvenue et welcome to bamilekes.com[13] Llda.revues.org[14] Kamdem, E., « Le temps dans l’organisation : vers une approche plurielle et interculturelle » article sous presse. Ils sont le plus souvent initiés aux rites de la Cour afin de pouvoir, eux aussi, servie le Roi aussi bien que leurs parents. Ce décès est considéré comme la fin d’une vie au vrai sens du terme, la conclusion d’une longue période de jouissance. L’histoire renseigne que le Ndop provient de la région de l’Adamaoua où les tisserands Tikar l’échangeaient contre la Kola. Les toitures des chefferies bamilékés sont obligatoirement en structure pyramidale [7]. Avec le grelot en. Dans la catégorie des noms qui font rarement des émules, il y a des « noms messages » par lesquels les parents implorent la protection, l’arbitrage ou la mansuétude de Tchiépo pour les injustices et les malheurs dont ils sont victimes dans la société. Les premières sources d’information écrites sur les esclaves Bamiléké proviennent de l’étude linguistique réalisée autour de 1854 par le Révérend S.W.Koelle[10] .Des expressions de langage courant à l’instar de « suis-je ton esclave ? Ed. Ce sont deux mondes distincts et concrets qui mettent en place une série de rapports entre défunts, vivants et ancêtres. L’accès au statut ancestral exige, en plus, une consécration, bien souvent ritualisée, que nous détaillons dans nos travaux de recherches.Le processus de célébration du corps dans le contexte mortuaire traditionnel, revient à honorer le défunt. Le Café robusta et le Cacao sont les principales cultures industrielles de cette localitéBABOUANTOU. Quelle que soit la méthode de choix, une fois l’accord conclu entre les deux familles, les fiancés se rencontrent enfin le fiancé se rend chez sa promise et il lui est présenté par le père de celle-ci. Dire que nous avons une connaissance de la mort n’est pas pour autant plus exact, car sous ce mot on peut concevoir des niveaux d’interprétations très différents. Ces rites sont de plus en plus perceptibles chez les femmes qui doivent toujours justifier de leur innocence. Les morts ne sont pas morts. D’ après la légende, ils rencontrèrent un jour une grosse pierre qu’ils s’efforcèrent les uns après les autres de soulever et de déplacer. Parmi les enfants dotés de pouvoir surnaturels, les bamiléké rangent aussi tous les enfants sortis au moment de l’accouchement par les pieds, s’il s’agit d’une fille, on l’appellera « Metchum » (celle qui atterrit par les pieds), dans le cas contraire, il se nommera « Tachum » ou « Tchumtchoua » (celui qui atterrit par les pieds).Le premier enfant du roi né après les neuf mois d’initiation dans le La’akam porte automatiquement soit le nom de « Tou’kam » (trophée de La’akam) ou celui de « Pouo’kam » (trésor du La’akam). Alors, selon les bamilékés, la mort n’existe pas, on quitte simplement le monde terrestre pour un autre monde, celui des ancêtres. © 2014 - culture-kamite.com - Tous Droits reservés. Donc Fa’ signifie frère (poomaa). Ce lieu est aussi sacré puisque, personne n’a le droit de s’y aventurer à l’exception des initiés. BANGOULAP En bamiléké Ngoulap, est une fille de la chefferie de Bangou. Danse folklorique , folklore , danse folk , danse du monde , danse trad , danse collective , danse populaire ? Ils peuvent agir sur les vivants, pour le bien-être de leurs descendants, ou encore pour les punir s’ils ne respectent pas les coutumes ou transgressent, dans leur vie quotidienne, les traditions et les interdits. Elle est l’une des, s’étend du 5°au 6° degré de latitude Nord, et, Babouantou est  limité de Bandenkop et de, Batack est un village du groupement babouantou situé dans la. Fécondité et caractère sont les deux principaux critères de fiancés. Cinq essais sur la mort africaine, Université de Dakar, 1968[29] Jean-Didier Urbain est un sociologue français, spécialiste du tourisme. En effet, la venue d’une nouvelle vie est considérée comme étant la réincarnation de la vie d’un de ses grands-parents qui, si l’opportunité se trouve, aura l’occasion et l’honneur d’enseigner et de voir face à face l’être humain qui deviendra sa continuation dans le Monde Céleste. Pratiques corporelles et rituels après l’enterrement, 2. Comme réalisation sociale, il importe du Noun et organise la danse traditionnelle Nkenna. Please try again later. 5-7, rue de l’Ecole polytechnique ; 75005 Paris. Etes-vous de son avis? Le Ndop, véritable profession de foi. Cette préservation de reliques leur aura survécu. Les maghrébins flippent : Les filles maghrébines sortiraient avec des Noirs. Si plus tard l’enfant souffrait d’un mal chronique, les oracles peuvent conclure dans leur diagnostic qu’il boude le nom inapproprié qu’il porte, il ne reste plus aux parents qu’à revenir sur leur mauvaise décision s’ils tiennent à la vie du fruit de leur amour. Le mariage chez le Bamiléké n’est pas un contrat entre deux personnes, mais entre deux familles, deux sociétés, deux peuples, avec pour exécutants un homme et une femme qui ne sont pas nécessairement consultés. Les couleurs bleu et banche sont les tons dominants de ce tissu qui pendant des années ne se faisait qu’à la main et coutait alors très chère. Si après la mort d’un individu les initiés (kam-si) constatent que celui-ci était un sorcier malfaiteur alors il ne pourra jamais être élevé au rang des ancêtres et par conséquent ne bénéficiera d’aucun culte, ni respect. Pourquoi les gouvernements tunisiens, algériens et marocains font de l’arabisation la clé de voûte de leur politique pour leur pays ? C’est ce qui explique la crainte du « Ndö[25] »[26] . De Bafoussam naîtront quasiment tous les autres groupements bamilékés, entre le XVe siècle et le XXe siècle (Bansoa est né en 1910 à la suite de l’exil forcé de Fo Taghe de Bafoussam) [3]. 2008, 256p.v Toukam, Dieudonné : Histoire et Anthropologie du Peuple Bamiléké, Harmattan Cameroun, 2001v www. La préparation de ces mets nécessite l’identification et le dosage de douze condiments dans la calebasse de conservation. Il arrive aussi, bien que ce soit très rare, que des parents soient amenés à changer le nom de leur rejeton pour des raisons thérapeutiques, c’est le cas parfois des bébés, qui dans la lignée maternelle, viennent après les jumeaux ou arrivent par le siège et qui n’ont pas reçu à la naissance les noms spécifiques qui leur sont réservés. Les deux premiers nés après l’initiation reçoivent les noms de « Toukam » et « Pouokam » et le titre de « beuh » lorsqu’ils sont adultes, ou de « Mafo » si ce sont des filles. Il n’était pas permis de dire qu’un chef est mort mais plutôt qu’il s’est transformé. En l’absence d’un système patronymique, le papa possède en principe le droit de donner à son enfant le nom de son choix. La conception de l’enfant chez les bamilékés. Il n’y a pas que les anciens collaborateurs du roi qui changent de nom au moment où ils acquièrent un titre, sont aussi concernés, ceux qui sont élevés, en récompense de leur mérite aux prestigieux grades de « Sa’ » et de « Souop » ; le roi adjoint systématiquement au titre un qualificatif ou un nom qui spécifie le trait de caractère ou l’action d’éclat qui a valu la distinction au récipiendaire. [34] « Religion» Microsoft® Études 2008 [DVD]. Un enfant du chef Vhi le nommé Nga’bi n´a pas voulu accepter ce statut et s´est dirigé vers Lok où il devint chef. Celles-ci ont différents statuts ; nous avons les forêts sacrées familiales : il s’agit généralement des entrées ainsi que des bas-fonds divinisés des concessions des grands notables ; ce sont les membres de la famille et les voisins immédiats qui y viennent célébrer des rites.