Très rapidement, tout le monde abandonne le nom originel pour ne retenir que le nouveau titre et le nom ou le qualificatif qui va avec, seuls font exception cette règle les princes ou les garçons de la lignée royale qui gardent leur nom d’origine au moment d’acquérir un titre.Il est enfin possible de changer de nom par le jeu de la succession, en effet le fils héritier en pays bamiléké se substitue au sens premier du terme à son notable de père décédé, il devient seul maître de tous les biens du défunt et le mari des épouses qui n’ont pas trouvé de nouveaux soupirants, pour tout couronner, le nouveau coq du poulailler abandonne son nom au profit de celui de son feu père. Quant aux notables, ils faisaient appel à des proches ou à des « garçons de marché » appelés « nsepnta » pour écouler les marchandises qu’ils voulaient vendre. Quel est son rôle ! Quel est donc l’autorité suprême du grand ouest ! LA PRESERVATION DE CRANES COMME RELIQUES. L’accès au statut ancestral exige, en plus, une consécration, bien souvent ritualisée, que nous détaillons dans nos travaux de recherches.Le processus de célébration du corps dans le contexte mortuaire traditionnel, revient à honorer le défunt. BAMISSINGUE – veut dire élastique. Si l’opportunité se trouve et surtout si la naissance est célébrée en Pays Bamiléké, un « Kamsi » est appelé pour verser de l’huile rouge et du sel de mer en prononçant les prières en langue Bamiléké. Une vérité brute qui sera confirmée par la rencontre des Baladis et des écrits les concernant, ainsi que par le parcours d’une partie de la probable trajectoire des Bamilékés depuis l’Égypte jusqu’au pays Tikar. Pour le sociologue Jean-Didier Urbain[29] , « Un mort sans lieu est un mort errant, un mort qui est nulle part et partout. 1, La maîtrise de l’espace agraire. La culture camerounaise est caractérisée par une très grande diversité, liée à sa diversité ethnique et par une grande influence des cultures francophones et anglophones1. Les premières sources d’information écrites sur les esclaves Bamiléké proviennent de l’étude linguistique réalisée autour de 1854 par le Révérend S.W.Koelle[10] .Des expressions de langage courant à l’instar de « suis-je ton esclave ? La relation entre fécondité et statut de la femme en pays Bamiléké est essentiellement liée au culte des ancêtres et à l’héritage. 1.9K likes. Quand il s’agit du chef ou d’un grand notable, on pénètre plus profondément dans la forêt sacrée pour officier au « SI » ; le « Lefem », c’est-à-dire le sanctuaire. Comme exemples d’anciens pôles de commerce importants en région Bamiléké, nous avons les marchés de Bandounga, et de Bazou au Sud-Est de la région, le pôle Fopuvanga, Fotsinga, Fondjanti, Bakoudji et Bakou au Sud-Ouest, etc. Les étapes qui suivront la période du deuil vont s’inscrire dans la logique de rendre hommage à ces deux éléments : – Une première étape qui consiste à pleurer et inhumer le corps mort, « Pfe – dépouille». Tous droits réservés. [9] M.Moisel, Das Hinterland der Kameruner Nordbahn (Mitteilungen aus den deutschen Gebieten, band XXV), Berlin, Bâle, 1912[10] Rév.S.W.Koelle, missionnaire anglais auprès d’anciens d’esclaves libérés à bord de bateaux négriers par des croiseurs britanniques et installés à Freetown en Sierra Léone. Selon cette religion, «ceux qui sont morts ne sont jamais partis… les morts ne sont pas sous la terre. La jeunesse batchitcheu, Batchingou, Ouest, Cameroon. Le Conseil International de la Danse. Cette action consiste à se rendre chez les membres influents et à leur offrir des cadeaux précis en fonction de leur statut. Appartiennent à cette catégorie les noms comme Kengne, Talla, Mela, Kuaté, Bakam. [2] Il existe près d’une trentaine de villages bamiléké dans le Nord-Ouest anglophone[3] Extrait de : Dieudonné Toukam, Parlons bamiléké. Dans ce terroir à prédominance agricole, les échanges étaient essentiellement basés sur l’exploitation du bétail domestique, des ressources agricoles et des produits de l’artisanat. Il existe une connaissance clinique sur la mort certes, mais elle n’est pas une connaissance intime de ce qu’elle peut être. Il vaut à une femme la possession de terrains particuliers, le droit de choisir son mari avec qui elle ne cohabite pas. Cette étape est fonction de la taille de l’enfant et de son degré d’intelligence et non de son âge. A cette occasion, elles sont emmenées au « Kwö’op [20] ». Né vers 1917, meurt en 1974, accède au trône en 1938 (à confirmer). C’est la deuxième étape car c’est une malédiction qu’avoir une relation sexuelle dans la maison parentale. » in Philosophie et spiritualité, 2002,. Les futurs époux n’ont pas besoin de se connaître avant. Frère des chefs Bamesso et Bamete, il vint de la plaine de Ndop.BAMESSO So’ signifie instable. Si la promise vit chez des oncles et/ou des tantes, le marié se doit de leur rendre visite[15] .Entre ces visites, le fiancé a eu le temps de faire connaissance avec sa belle-famille et se doit donc de l’entretenir (Tabac pour le beau-père, bois pour la belle-mère, et participation physique à la réparation saisonnière ou annuelle de l’habitation, ainsi qu’aux récoltes.). contaminé dans le vol Air France du 17 mars 2020. En effet, c’est dans la hiérarchie naturelle que se trouve la source principale des institutions bamiléké. L’éducation à la vie et la préparation au mariage diffère selon qu’on est garçon ou fille. C’est ainsi qu’on récence 4 degrés de jurisdiction : La juridiction du chef de famille ou échelon de base ; la juridiction du chef de quartier ou juridiction du 1er degré à charge d’appel ;la juridiction du Wala au nom du chef : il statut en premier et dernier ressort ; la juridiction du chef qui est aussi une juridiction d’appel pour les affaires tranchées par les juridictions des chefs de quartier ou juridiction des notables. Khe veut dire aussi en bamiléké : brûlé, noircir, noir, etc. Lorsqu’une fille naît en présence d’un visiteur, c’est un présage. Cependant, la couleur blanche est réservée aux personnalités de haut rang. Yendé, premier prince, va refuser le trône et traverser le Noun pour fonder Bafoussam. Yaoundé: Université de Yaoundé. Il y revient plus tard pour vendre des poulets, des cochons et, c’est tout juste s’il n’y meurt pas »[8] . BATCHAM veut dire ” Hospitalier “, souvent pendant des guerres des gens allaient se réfugier à Batcham. Noël 2020. Elle est l’une des, s’étend du 5°au 6° degré de latitude Nord, et, Babouantou est  limité de Bandenkop et de, Batack est un village du groupement babouantou situé dans la. 14h45 au Foyer communautaire à Maniko avec : -d'un côté la délégation de la Commune de Bandja, -de l'autre, la délégation de CODEPOUANTOU menée, par son Président Wambé Bük Ngõh MBOUTHIEU, Norbert, assisté du SG Mba Téh Tieuna LEUNA, Demostaire et de la Trésorière Mme DEUBOU, Kake est un Petit village situé à quatre, village d'environ 1500 âmes qui officiait, VISITEZ LES SOCIETES ET ENTREPRISES DES BABOUANTOU, trouvez tous vos établissements scolaires ici, La rivalité entre Rome et Paris complique. Ce statut particulier des mères de successeurs est illustré par la position des mères de chef (“mafo”), qui reçoivent du chef une portion de terre, un champ de bambous et quelques filles de serviteurs à marier sous le régime “ta nkap”, et président dans leurs quartiers les sociétés de femmes[17] .¨. De nos jours, se présenter devant la porte de celui avec qui on a un différend signifie que l’on demande l’apaisement. Le « souop » est l’objet d’une considération particulière ; il est membre de sociétés importantes et le titre est héréditaire. C´est ainsi que l´on les a appelé les Mvilok (les Vhi qui sont partis s´installer sur les pierres et sont solides et durs comme la pierre et le fer. Dire que nous avons une connaissance de la mort n’est pas pour autant plus exact, car sous ce mot on peut concevoir des niveaux d’interprétations très différents. BABADJOU (dans le Bamboutos) Babadjou signifie conquis par les armes. A la fin d’un débat houleux, voici ces noms de mois en Bamena traduits en Bamiléké Medumba (Bagangté) depuis 1976 : Désherbage des champs des paresseux (effet de 1ère chaleur). Anthropologie de la mort, Payot, Paris, 1976, P.369[28] Thomas (L.V). Bafoussam-ville, fondé en 1926, Bafoussam-village, en bamaliké fù’sap (fù’sâ) -trésor de la tranchée. »[30] Le statut d’ancêtre et les rites qui leurs sont consacrés pose bien le problème de l’espace social des cases sacrées qui deviennent des espaces privés familiales. D’ où leur nom de Menkombou. Elle lui offre alors deux calebasses d’huile. On y rencontrait beaucoup de gibier et les gens aimaient s´y rendre pour visiter et s´approvisionner. Ces cinq sous-groupes sont cependant divisés en chefferies. © 1993-2008 Microsoft Corporation. Entrer en contact avec eux se fait grâce à l’os crânien, car l’os humain est considéré non seulement comme l’une des choses matérielles qui, pendant que nous sommes sur terre, nous appartient le plus intimement, mais celle aussi qui va survivre le plus longtemps après la mort. Une partie des récoltes était cependant échangée contre des produits dont le groupe ne disposait pas. Après ce rite, la femme doit préparer des mets pour sa famille maternelle afin de la remercier pour l’éducation et la santé qu’elle a reçue et qui lui ont permis de mettre au Monde une nouvelle vie. Exemple : le conseil des neufs (M’kamvù), les sociétés guerrières ( Madjoung , les Kù’ gaing ) Les sociétés magico-religieuses. Ce village a été fondé par Fombu’ngong auquel ont succédé Folamawa, Fotoumatset, Fokelenkou, Konlak.BAMETE (dans le Bamboutos) pà tùie’ ngo’ kà tso’ “ceux qui soulévent une pierre inamovible”. Chefferies supérieures ou principaux groupements NDE-BANGANTE. Elle existe en trois étapes :• Une « mort mauvaise – Vù Tchùepön », qui s’accomplit lorsque la mort survient contrairement aux normes traditionnelles de temps (âge), de lieu et de manière. Le corps matériel représenté par la chair et sa charpente osseuse « Bap’ne » et le corps immatériel « Juègne » esprit ou âme. En l’absence d’un système patronymique, le papa possède en principe le droit de donner à son enfant le nom de son choix. Même pendant l’exercice de leurs fonctions, ils se contentent des noms génériques comme « Wala » (ministre) « Kem dje » (administrateur de région), « Defo » (celui qui veille sur le bébé prince) ou enfin « Tabue » (chambellan).C’est au moment de prendre leur retraite que le roi leur donne un titre suivi d’un tout nouveau nom, un ancien « wala » deviendra par exemple « Sa’a Fotso » ou « Sa’a Fossouo » et plus jamais personne ne l’appellera par le nom qu’il portait bébé, si tant est qu’il s’en souvienne lui-même. Le la’akam peut donc être juste une case aménagée dans la chefferie pour le chef en initiation lequel n’a le droit d’entrer en contact avec personne d’autre en dehors des initiés. - Le kwah : C’est une danse traditionnelle exécutée tant par les hommes que les femmes lors du décès ou les funérailles d’une femme. BAMEKA Meka : Enfant de Ka (car le premier chef s’appelait Ka) qui se promène. Si au terme du rite initiatique ou la’akam, aucunes des nombreuses filles ne sont enceintes, on considère le chef comme étant incapable de procréer. Le bamiléké-bafoussam continuera à se ramifier pour donner naissance, au fil du temps, à des dizaines de variantes dialectales, elles-mêmes possédant des sous-variantes plus ou moins négligeables. Ils sont dans la case, ils sont dans la foule. En effet, n’entre au la’akam que celui qui a atteint l’âge de la procréation, et ne devient véritablement chef que celui qui est à mesure de procréer car procréer c’est aussi s’assurer de la survie de la chefferie. Mais avant, les travaux et réflexions de l’égyptologue Moustapha Gadalla, notamment, ont permis de corroborer le lien entre Baladis d’Égypte et Bamilékés. Cette offrande animale est aussi une demande du Père de s’occuper de l’enfant avec le respect envers la tradition des Ancêtres. Les morts ne sont pas morts. Comme réalisation sociale, il importe du Noun et organise la danse traditionnelle Nkenna. pour l’assister, et ce sont là des personnages très influents de l’état). Tous les enfants qui naissent dans la lignée maternelle immédiatement après les jumeaux sont supposés avoir une puissance comparable à celle de leurs aînés, afin qu’on puisse les identifier très rapidement et leur accorder le respect dû à leur statut, on les désigne également par des noms particuliers qui signifient : celui qui talonnent et couvre les jumeaux. Bien que Foladin fut le premier habitant de Bamendou, c´est son serviteur Ka’tsie un habile chasseur qui fonda le village. 19/12/2020 au 24/12/2020. Il faut généralement une initiation complexe pour activer le principe « Tok/Tioum » qui sommeille dans le corps des enfants mâles. Ce sont donc particulièrement dans le cas de Bamena: Les neuf notables ou M’kamvù: tous des princes à qui a été attribués un fief dont ils ont maîtres. Les deux premiers nés après l’initiation reçoivent les noms de « Toukam » et « Pouokam » et le titre de « beuh » lorsqu’ils sont adultes, ou de « Mafo » si ce sont des filles. Leur religion est bipolaire en matière de spiritualité puis qu’ils pratiquent le culte des ancêtres et le culte des divinités (sanctuaire sacré, bois sacré) ils reconnaissent que dieu peut être atteint à travers ses anges (divinités). La dot chez les Bamilékés est l’ensemble des cadeaux que le futur marié offre à la famille de sa femme. Particularités. Chacune des veuves place entre les jambes un morceau de bois ou une petite calebasse vide. Le nouveau chef (le Fuo ou le Fô ou le Fon chez les Anglophones de la région du Nord-Ouest) y fait immoler une chèvre, il offre de la nourriture, du sel, de l’huile de palme, le ndindim (jujube) et d’autres objets prescrits par la coutume. – Les objets de forge tels que les houes, les plantoirs, les coupe-coupe, haches, couteaux, flèches, pièges, produits à Bandjoun, Bana, et des villages compris entre Bazou et Bandoumga. Ils sont dans l’eau qui dort. Le « Tioum » ou « Tok » est comme une substance tapie dans l’abdomen de certaines personnes, en général héritée mais qui peut aussi être introduite du dehors faisant de son possesseur un sorcier ou un puissant guérisseur. Le Café robusta et le Cacao sont les principales cultures industrielles de cette localitéBABOUANTOU. Toutefois, il ne peut procéder lui-même aux sacrifices (offrande d’huile de palme et de sang de chèvres), tout comme ses fils. Et comme nous allons le montrer dans la suite, les rites mortuaires constituent des cérémonies pleines de symboles. Dans leur croyance religieuse, il existe un monde des dieux qui contrôle et embrasse toute la vie d’une personne et chaque individu de cette société est connecté aux les dieux à travers ces ancêtres. Ed. Elle est joyeusement agitée par les femmes ou agitée comme une lance par les hommes pendant les cérémonies pour rythmer la danse. C’est aussi la preuve que le jeune homme est capable de subvenir aux besoins de sa famille. Spread the love Tweet Festival Gah’chou à Batchingou : Il a lieu tous les ans entre novembre et décembre. BANDJOUN En bamiléké Djo signifie acheter ou acheteur. Malgré leurs origines et histoire commune, les Bamilékés parlent aujourd’hui un très grand nombre de dialectes répartis sur une centaine de petits royaumes indépendants. Pratiques corporelles et rituels d’enterrement. Les Vhi et les Bafang se livraient habituellement les guerres, jusq´à ce que les Vhi capitulent et devinrent esclaves des Bafang. La préservation des Crânes comme reliques figure à notre avis parmi les plus beaux joyaux de la spiritualité bamiléké. Les cadeaux sont généralement des tissus traditionnels, les aliments (huile, sel, viandes de brousse, vins et alcools traditionnels…). © 2014 - culture-kamite.com - Tous Droits reservés. Les totems des chefs et des notables sont réputés se cacher dans les forêts sacrées. Autrefois, brandir l’arbre de la paix était signe de reddition et de négociation. Après cette étape, les demandes en mariage commencent à affluer. Ce sont les familles qui garantissent les liens de mariage. Et, surtout, il faut que le défunt soit installé comme ancêtre dans le lignage, ce qui suppose qu’il ait laissé un héritier, et qu’il ait de son vivant remplit ses obligations traditionnelles au regard des rituels et autres us et coutumes. Elle est complexe et ressort quatre points : l’importance des rituels d’Inhumation du corps organisé chaque soir par les sociétés secrètes et les sociétés de danses, la toilette funèbre, le cercueil et l’espace d’inhumation. Ce dernier peut l’envoyer chez un autre, ainsi de suite jusqu’à ce qu’il comprenne ou que quelqu’un lui dise que ces choses n’existent pas. Etes-vous de son avis? Les symboles de culte et de prestige dans la tradition bamiléké sont constitués d’un ensemble de croyances qui rappellent les rites[41] et symbolisent toute l’importance que ce peuple accorde à la tradition. Cette vie symbolise celle de l’enfant qui, si le sacrifice n’avait pas été fait, aurait été tué mystiquement par les pratiquants du « Famla », ou sorciers de Baham. Dans la société Bamiléké, c’est la phase importante du rituel funéraire. La chefferie Babouantou est située à 15 km environ au Nord-Est de Bafang et dans l’arrondissement de Bandja. [34] « Religion» Microsoft® Études 2008 [DVD]. Pour traiter certaines maladies, on fait boire au malade une eau puisée dans la source qui prend naissance dans la forêt sacrée. BAMENDJOU (Mendjo) Petit Ndjo a été appelé ainsi par un prince Baham. Ceci pour dire que remé star signifie tout, simplement les mamans qui savent et dansent très bien, leur danse traditionnelle (...) Rémé star a été créé Ã, je suis un jeune chef âgé de 29 ans et cela fait pratiquement 2, ans que je suis à la tête de la chefferie. Contrairement à l’imagerie populaire, les bamilékés sont considérés comme étant des êtres très religieux, ils sont monothéistes car ils croient en un seul Dieu ou « SI », ce qui s’explique alors par l’utilisation chez eux des forêts sacrées. Quelle que soit la méthode de choix, une fois l’accord conclu entre les deux familles, les fiancés se rencontrent enfin le fiancé se rend chez sa promise et il lui est présenté par le père de celle-ci. Débuter en danses suédoises 6, 13, 20, 27 septembre 2017de 20h45 à 22h45 La base de l’information est la mère de la fille et sa famille. [34] Elle peut être retrouvée partout mais de manières distinctes. Il ressort de cette illustration que la mort de l’homme correspond à une séparation du corps en deux. Il existe cinq sous-groupes dialectaux bamilékés : le ghom’a-lah (grande Mifi); le medumba (département du Ndé); le Fè-fèè (Haut-Nkam); le yemba (Menoua) et le ngombaa (Bamboutos). Le haut chez les égyptiens anciens était le bas (dans l’entendement actuel), donc le Sud, et le bas désignait le haut. Après quelques heures passé à admirer cette danses traditionnelle. Ces lieux sont choisis à partir des oracles et des révélations reçues par des Nkam-si (prêtre), Mani-si (prêtresse)[35] et autres médiums[36] . les informations suivantes sont incomplètes et, Apres 01h20min ou plus, déposer et servir à table dans une grande soupière et. En somme, après la mort il y a la veillée (d’une semaine a un mois maximum)o l’enterrement (3 phases la veillée finale la mise en terre la danse rituelle d’au revoir et la danse rituelle pour dire à bientôt (précédente aux funérailles).o les funérailles (quelques mois ou années plus tard qui a aussi 2 a 5 phases selon le statut du décédé) [32] .Ainsi donc, Le processus de célébration du corps dans le contexte mortuaire traditionnel, revient à honorer le défunt. Ils sont multiples, il s’agit par exemple des forêts, de la case des ancêtres. C’est là que le futur chef apprend tout ce qu’il y a à savoir sur la chefferie, les habitants, les relations que la chefferie entretient avec les autres chefferies, avec le préfet, le sous-préfet. Dans le cas contraire, elle est sévèrement punie.Dans le cas où c’est l’homme qui perd sa femme, les rites d’innocences ne sont pas nécessairement observés. Celui-ci, existe chez les bamilékés bien avant l’avènement du christianisme. Elle a sa concession à part et y reçoit ses visiteurs. Un proverbe Bamileké dit : ” Quand un Balessing part, vous croyez qu´il rentre.”. Par ailleurs, ces représentations participent activement à la reconnaissance du droit de légitimité du corps. en Sociologie : Genre et Autopsie Traditionnelle en Pays Bamiléké.v Sur la plage : Mœurs et coutumes balnéaires aux XIXe et XXe siècles, éditions Payot, 2002v Thomas, (L.V) : Anthropologie de la mort, Payot, Paris, 1976v Thomas, (L.V) : Cinq essais sur la mort africaine, Université de Dakar, 1968v Toukam Dieudonné in Histoire et anthropologie du peuple bamiléké. Depuis les temps anciens, la musique … Leur densité et leur formulation varient d’un village à un autre mais le message est toujours le même : le rejet de la trahison, de la jalousie, de la délation, du mensonge, de la haine. Dans le même sens, la forêt sacrée sert aussi pour les sacrifices ; ces sacrifices à l’époque étaient considérés comme une quête non monétisée des offrandes comme on le fait à l’église lors des fêtes religieuses ou lors des cultes ordinaires ou encore dans la Bible lorsque l’on égorgeait des taureaux en sacrifice. C’est cette dernière qui est le plus souvent retenue. BAYANGAM (Yonguem) qui a vu les sauterelles les premiers.BAHAM (homme qui presse) et BAWANG (wang) sont des chefferies sœurs. LA PREPARATION AU MARIAGE ET A LA VIE D’ADULTE. Le premier roi de Bafang s’appelait DJATCHOUA (1645-1685), NGANJUI Gaston, le onzième et, depuis 1962, KAMGA NGANJUI RENE, le douzième. Ce nom est particulièrement prisé par les mamans qui ont perdu à la suite plusieurs bébés ou des enfants en bas âge. Parmi ces symboles au nombre inestimable, on distingue au rang des plus récurrents, le Ndinndim qui a pour pouvoir d’assurer la protection. Business Center Il est peuplé d'une centaine, d'habitants appelé «Le petit peuple de Batack» avec à sa tête un, Chef Traditionnel de 3ème degré au Nom de sa MAJESTE, NGUELIEUKAM DEUNA...38ème Chef du village Batack, DOPLOU est l'un des monts que l'on retrouve Ã, Babouantou dont l'altitude reste inconnue, Il balaie une partie de TSÉKÉ, une partie de, BADENKOP,.On peut percevoir sur l'un de ces, Selon ses proches, le défunt a contracté le, redoutable virus en rendant visite à un ami. Le propriétaire du Cabinet d’Avocats Maitre, Woappi Zacharie, sis à l’ancien immeuble PMUC Ã, Prevue à 14h, la séance de travail sollicitée par le, nouvel Exécutif Communal de Bandja demarre Ã. Mais il y a aussi d’autres moyens de trouver une âme sœur : Entre amis, une famille peut «se réserver» une fille sans avoir choisi lequel de ses fils l’épousera. Ces rites sont de plus en plus perceptibles chez les femmes qui doivent toujours justifier de leur innocence. Il n’y a de limite à la fabrication de ces noms singuliers que l’inspiration de leurs auteurs. Page 9. Parmi les procédés qu’il utilise pour s’assurer le contrôle de la vie politique, deux (2) sont originaux et méritent d’être cités : L’échange de femmes avec les personnages influents de la chefferie ( il leur donne ses filles et en retour épouse les leurs) et le renouvellement systématique de la noblesse (avant de mourir, chaque chef désigne parmi ses enfants en même temps que son successeur, un nouveau « miaffo », un nouveau « saa », etc. Toutefois, il convient de mentionner que toute personne n’a pas accès à cette deuxième étape, soumise à une catégorisation du corps du défunt. Ils sont avec les Bamendjinda, Bamenkombou, Bafounda, Bam endjo bamesso des enfants d’une même mère. Il s’agit en fait d’une véritable dynastie. Qui sont ceux qui le secondent et l’assistent dans sa lourde tâche de veiller au bon fonctionnement de son territoire et du peuple. Il exerce cette fonction par l’intermédiaire des prêtres comme le « Wala ka », ou des membres de la confrérie des « Kougan ». Futur chef pourquoi ? Ils apprendront à le faire pratiquement. En raison de sa situation privilégiée, le chef a droit au respect et au dévouement de ses sujets (prestation en nature comme les constructions des cases de la chefferie et en espèces, pour les membres des différentes sociétés coutumières). Par exemple, un planteur de médiocre réputation, qui postulerait la responsabilité d’une fonction sociale importante, se verrait accusé de « faire de la politique ». Il est souvent pensé qu’un enfant Bamiléké non circoncis ne peut pas faire l’amour. Parce qu’il l’est pas encore et au terme de son initiation, il peut bien ne plus être chef. Dans cette partie, nous nous attèlerons à présenter d’une part les principales autorités politiques de la société bamilékés, suivies de leurs rôles respectifs dans la société. Les changements de noms Les enfants sélectionnés pour être plus tard les serviteurs et les hommes de main du roi perdent leurs noms dès qu’ils arrivent dans les centres respectifs de formation ; ils sont appelés fils des étrangers « gueo » ou « mou tchouo » pendant toutes les années que dure leur scolarité. »[22] Attachons-nous à l’évidence d’un monde particulier et complexe où le corps vénéré est invisible. Les rituels funéraires à travers les manifestations corporelles. C’est la raison d’être du culte des ancêtres. Le territoire qu’il occupe est situé entre le 4° et le 6° de latitude nord, et le 9° et 10° de longitude est. Ces conditions semblent effectivement être généralisables, nous nous y intéresserons de manière plus différenciée par la suite. Il n’y a pas que les anciens collaborateurs du roi qui changent de nom au moment où ils acquièrent un titre, sont aussi concernés, ceux qui sont élevés, en récompense de leur mérite aux prestigieux grades de « Sa’ » et de « Souop » ; le roi adjoint systématiquement au titre un qualificatif ou un nom qui spécifie le trait de caractère ou l’action d’éclat qui a valu la distinction au récipiendaire. Le chef du village (roi ou monarque) est toujours issu de la tribu majoritaire, et la succession se fait au sein de la famille royale. Pourquoi et comment cette organisation peut contribuer à la paix et au développement au Cameroun. oncle de Mefeu Wenkap de Babouantou. Il est possible de les contacter spirituellement afin qu’ils intercèdent auprès de l’Esprit divin universel en notre faveur pour nous soutenir ou nous aider à résoudre un problème quelconque que nous rencontrons sur terre, par exemple la santé, les enfants, les bonnes récoltes et bien d’autres. Ce sont deux mondes distincts et concrets qui mettent en place une série de rapports entre défunts, vivants et ancêtres. Jusqu’à son mariage, elle est placée sous la surveillance d’un « Tsofo » ou serviteur. Elle se nourrit et se repose. Le « souop » et les princes et princesses. [4] Lettre dont la prononciation vient de la gorge: le g est une guttural devant les consonnes et les voyelles a, o et u. Microsoft® Encarta® 2009. Ce lieu est aussi sacré puisque, personne n’a le droit de s’y aventurer à l’exception des initiés. – Une deuxième étape plus complexe, consacrée aux rituels de « l’esprit – Juègne » en villégiature. En Afrique, on parle de religion traditionnelle et le peuple bamiléké au Cameroun en est un exemple. modifier Les Bassa sont un peuple bantou d' Afrique centrale vivant au Cameroun , dans les régions du Centre , du Littoral et du Sud. Autres villages BAMBOUTOS:Balatchi, Bamougong, Bafounda, Bamendjo, Bamen Njinda, Bamenyam, Bati, Bamendjing. [19] Dans La Mort africaine : idéologie funéraire en Afrique noire, Payot, 1982[20] Rivière. Ils sont des endroits où la puissance de Dieu est plus manifeste que partout ailleurs. [21] Cafartan (S). Approfondissement BAFA - Danses et créations chorégraphiques Sud-Ouest - Anglet (64) Int: 455 € DP: 360 € Ext: 310 € Printemps 2021 zone A. [27] C’est un moyen de lui exprimer l’attachement qu’on lui portait de son vivant. Il existe par conséquence différents types de cérémonies selon les familles : – La fuite : La jeune fille s’enfuit pour rejoindre sa belle-famille. Il incarne la paix dont tout le monde a besoin en tout temps. International Folkdance Link Page, par Piet Carels : des dizaines de liens Webfeet : dancing on the Web N'oubliez pas que les bals existent avant tout pour partager la danse de façon conviviale, et qu'il n'est pas indispensable d'être un … La forêt sacrée est donc très importante du fait d’abord que c’est un lieu consacré à Dieu d’une part, d’autre part, elle peut permettre d’entrepôt pour des voyageurs pendant des jours sans surveillance et il n’y a pas de risque que des biens y soient être dérobés. Comme dit plus haut, certaines filles en mariage, qui deviendront les épouses du chef, sont amenées au la’akam, pour porter en leur sein, le futur héritier du royaume. Si plus tard l’enfant souffrait d’un mal chronique, les oracles peuvent conclure dans leur diagnostic qu’il boude le nom inapproprié qu’il porte, il ne reste plus aux parents qu’à revenir sur leur mauvaise décision s’ils tiennent à la vie du fruit de leur amour. Les marchandises : Les ressources de départ des Bamiléké dans le commerce se constituaient surtout des produits de leur région. C’est un moyen de lui exprimer l’attachement qu’on lui portait de son vivant. tenu traditionnelle. Enfin, le peuple bamiléké est fortement attaché à ses racines.
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