Le 11 juin, il est promu officier de la Légion d’honneur, sa citation loue « l’officier d’élite, pilote de combat aussi habile qu’audacieux [qui] a rendu au pays d’éclatants services, tant par le nombre de ses victoires que par l’exemple quotidien de son ardeur toujours égale et de sa maîtrise toujours plus grande. Victime d’une dépression nerveuse, Guynemer doit se résoudre le 15 juillet 1917 à un séjour à l’hôpital. Parallèlement, afin de réduire les risques d’élimination en école de pilotage pour les candidats pilotes, deux épreuves éliminatoires sont imposées : des tests psychotechniques et un stage en vol. Ainsi arrive en 1956 le Fouga Magister CM 170, premier véritable avion d’entraînement à réaction au monde. La citation qui accompagne sa médaille militaire, le 21 juillet, révèle le vrai Guynemer, « un pilote plein d’entrain et d’audace, volontaire pour les missions les plus périlleuses ». Les deux hommes volent vers Ypres et prennent la direction de Poelkappelle quand Guynemer repère un biplace allemand. « Ainsi donc, les éléments vitaux de notre défense en Méditerranée et les écoles fondamentales des Forces Aériennes vont être concentrées dans une zone distante de trois cents kilomètres des points de départ d’une attaque éventuelle, et cela, dans une région où les nuits sont belles, où les jours présentent des plafonds permettant l’attaque à haute altitude, hors de l’atteinte de la DCA. Il est officier général de l'armée de l'air, nommé par décret sur proposition du ministre des armées, pour la durée de son affectation et dans la limite de cinq ans. Médaillons accolés, le premier azur clair à une aigle d'azur empiétant un rocher pourpre et survolé d'un poignard d'or et de sable dans un nuage blanc; le second aussi d'azur à une aigle d'émail d'azur foncé, l'extrémité des ailes posées à senestre et tendant un poignard d'or à trois aiglons dans un nid, le tout brochant sur une roue dentée d'argent sommée d'une aigle éployé du même. Ce centre organise les vols d'initiation et d'entraînement au profit des élèves sous-officiers de l'École de formation des sous-officiers de l'Armée de l'air (EFSOAA) de Rochefort, de l'École de pilotage de l'Armée de l'air (EPAA) de Cognac, des élèves techniciens (ET), et d'autres personnels de l'Armée de l'air. L’appellation « École militaire de l’aéronautique » qui désignait l’école de formation des EOA dans les textes de 1932 aurait pu immédiatement se transformer en « École militaire de l’air » à la création de l’Armée de l’air. « I – La plate-forme de Salon est constituée par un sol à base de limon (…). Bienvenue sur le site du BDE de l’École de l’air Présentation de l’école. L’École de l’air porte un accent encore plus soutenu sur le choix de l’avant-garde : Ouverture vers le monde de l’industrie et de la recherche. Entre-temps, en dépit des consignes, quelques élèves réussissent à s’évader, les uns sur un torpilleur anglais, d’autres par un bateau rapatriant des aviateurs polonais ou encore, avec un cargo espagnol. La dernière modification de cette page a été faite le 10 octobre 2020 à 15:57. Le 9 juin suivant, il est affecté à l’escadrille MS 3, véritable vivier d’as, commandé par le capitaine Brocard. À ce titre, elle délivre à l’issue des trois années d’études un diplôme d’ingénieur de haut niveau. Après une réouverture partielle en 1941, l’École de l’air est dissoute le 27 novembre 1942. Le commandement de la base entame le développement d’un plan d’infrastructure cohérent avec la mise en place progressive d’installations définitives. 41 talking about this. Ils la poursuivent ensuite soit à Tours, soit à Avord selon leur spécialité. À partir du mois d’octobre 1946, l’intégration et la formation des promotions reprennent un cours normal. La promotion prend pour nom « Capitaine Thouvenin de Villaret » et, après une formation rapide mais éprouvante dans l’Atlas marocain, les poussins d’AFN suivent les cours de pilotage aux États-Unis. Volontaire pour l’Extrême-Orient, il y effectue deux séjours de mars 1946 à mars 1949, puis de février 1951 à octobre 1952. Hélas, l’homme se fatigue, épuisé par l’enchainement des vols menés sans équipements à haute altitude. L’École cessera ses activités du lendemain de l’armistice jusqu’au mois d’octobre 1942. De février 1944 à mai 1945, il suit brillamment les stages des Écoles de pilotage aux États-Unis. Durée : 6 semaines / 25 minutes par jour / Une évaluation chaque fin de semaine. C’est donc à Versailles qu’elle a terminé son cursus de formation. Afin de préparer les élèves au contexte international des missions confiées aux armées, l’ouverture vers l’étranger est privilégiée principalement au travers d’échanges de longue durée dont l’échange avec l’US Air Force Academy est l’archétype. La dernière modification de cette page a été faite le 8 octobre 2020 à 14:46. Les bacheliers de série S peuvent aussi, à l'issue des deux années de formation dispensées par la base aérienne 722, intégrer une classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE), dans un lycée de la Défense. Le journal « Les Ailes », dans son no 622 du 18 mai 1933, avait publié un article intitulé « Où doit-on installer l’École de l’air ? Malgré cette situation inédite, liée à la pandémie de Covid-19, 40 élèves sous-officiers et huit de la base aérienne de … Pendant ce temps, à Salon, au fur et à mesure de l’avancement des tractations, il faut parer au plus pressé : dès l’achat des premiers terrains, débute la construction de deux hangars, à l’est du site (les deux hangars Jeumont, toujours debout) et on crée en 1936 la « base-école no 356 » qui deviendra base aérienne beaucoup plus tard. En 2011, cette journée est renommée Journée défense et citoyenneté (JDC). Depuis la rentrée du 24 août 2015, l’École de l’air accélère son évolution vers le nouveau format défini par le plan stratégique de l’Armée de l’air dénommé Unis pour « Faire Face »[15]. Insigne homologué sous le n° A1165 le 25 avril 1985. Sa formation sera assez succincte, en dépit du contexte militaire. À trois kilomètres au sud de Saintes en Charente-Maritime, le site militaire de 250 hectares est implanté sur les communes des Gonds et de Thénac. Il reste à fixer le site définitif de l'école. » qui critique le choix du gouvernement : Le programme général des études propre à l’École militaire de l’air évolue parallèlement à celui de l’École de l’air à partir des mêmes principes mais en tenant compte de la diversité des origines des élèves. Pour l’initiation à la navigation les élèves volent sur des avions anglais, Avro Anson et même Vickers Wellington. Son organisation est la suivante : commandement de la base-école, division d’instruction, moyens généraux, services techniques. De nos jours, l’École de l’air est résolument tournée vers l’avenir. Les candidats retenus effectuent leur intégration sur la base d’affectation avant de rejoindre l’École de l’air pour débuter la formation militaire initiale de … Les pistes de la base aérienne sont utilisées par l'aérodrome de « Saintes / Thénac ». Au sein des escadrons « Béarn » sur Junkers Ju 52 et « Anjou » sur Dakota, puis au Groupe de bombardement « Gascogne » sur B-26 Invader, il réalise 306 missions de guerre en 535 heures de vol. En 2013 également, disparaît le Groupement des écoles d’administration de l’Armée de l’air au profit d’une nouvelle École des commissaires des armées, école unique, interarmées, organisant la formation des commissaires des trois armées, du Service de santé des armées (SSA) et de la Direction générale de l'Armement (DGA). Depuis la rentrée du 24 août 2015, l’École de l’air accélère son évolution vers le nouveau format défini par le plan stratégique de l’armée de l’air (Unis pour « Faire Face »). Vous aussi rejoignez la communauté des Aviateurs. Il obtient à quinze ans son baccalauréat avec mention. L’École de l’air a mis en place plusieurs programmes d’échanges et de stages à l’étranger au profit des élèves officiers. Les futurs pilotes d’hélicoptères suivent toute leur progression au sein des écoles de l’Aviation légère de l'Armée de terre, à Dax et au Luc. Le 6 avril 1978, le drapeau est décoré de la Médaille de l'Aéronautique pour les services que l'École a rendus à l'Armée de l'Air. Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. Breveté, il rentre en Europe pour être affecté au groupe « Bretagne » basé en Allemagne où, d’emblée, il met en évidence de belles qualités d’homme, d’officier et de pilote lors des innombrables missions de transport de passagers qui suivent la fin de la guerre. En 1973, en application de différents accords bilatéraux de Défense, le Cours spécial de l’École de l’air (CSEA) est créé. À l'issue de leurs deux années de scolarité, ils seront majoritairement orientés vers l'École de formation des sous-officiers de l'Armée de l'air (EFSOAA) de Rochefort pour suive une formation technique. Elle s’intégre à l’organisation de l’enseignement supérieur européen en adoptant le principe des crédits d’enseignement dont l’obtention conditionne la délivrance du diplôme. Le conseil comprend 25 membres ː le directeur général, 8 représentants de l'État, 7 personnalités extérieures à l'établissement, et 9 membres représentant le personnel, les élèves et les étudiants de l'école. Historique. Né le 1er février 1922, le général Jean-Marc Pineau est admis à l’École de l’air à vingt ans avec la promotion 1942 « Commandant Tricaud ». L’École de l’air a mis en place deux actions de tutorat qui mobilisent les élèves officiers et qui s’inscrivent pleinement dans la volonté d’ouverture sociale et de promotion de l’excellence par les établissements d’enseignement supérieur et les grandes écoles de la Défense. De plus, la loi du 8 décembre 1922[3] donne à l’Aéronautique militaire le statut d’Arme à part entière. Les élèves sont recrutés à partir de la classe de seconde au lycée par un concours national. Le centre de montagne air d’Ancelle lui est rattaché. À partir de 1995, les Embraer EMB 312 Tucano remplacent les Fouga Magister. Cette semaine, deux Alphajet de la Base Aérienne 120 Cazaux réalisaient leur dernier vol avant de se poser sur la base aérienne école de # Rochefort. À la tête des unités qu’il a commandées, il s’est affirmé comme un chef aérien accompli jouissant auprès de tous ses équipiers et subordonnés d’un prestige et d’une autorité indiscutés. En 1945, l'École de pilotage de l'Armée de l'air est créée, à Cognac. Base aérienne 701 Chemin de Saint-Jean 13661 SALON-DE-PROVENCE AIR. Les élèves suivent une formation militaire de 15 semaines, suivie d'une formation en école professionnelle liée à une spécialité : mécanique, opérations aériennes, logistique et … Imprégnés de ces valeurs, ils seront les officiers de demain, capables d’agir sur le territoire national et sur les théâtres d’opérations extérieures avec discernement et un sens des responsabilités aigu. La cérémonie marquant la sortie de la 8e promotion de brevet élémentaire aéronautique de l’Ecole de l’armée de l’air s’est tenue ce vendredi 10 juin, à la base aérienne de Thiès. Chaque année, 1 500 vols d'initiation sont réalisés. La construction du Bâtiment de la "Direction Enseignement", le fameux BDE, ne commencera qu’en février 1938 et sera achevée en 1942. L’infrastructure fait l’objet de gros efforts car, outre la reconstruction des parties endommagées du BDE, des ateliers et de la plupart des hangars, on entreprend la construction de la piscine, d’un gymnase, de la piste en dur, nécessitée par l’arrivée programmée du Fouga Magister, de la tour de contrôle, de la place d’armes Pelletier-Doisy, du logement des élèves, les bâtiments « Testart » et « Brocard » et de leur mess. ». Colonel Diane Géribaldi (depuis le 3 septembre 2020). Rien ne va plus pour Guynemer qui s’entête pourtant, bien décidé à arracher une nouvelle victoire. Elle comprend alors le terrain et ses hangars, les bâtiments de l’École de l’air, le camp des baraques occupé par le Centre de rassemblement et d’administration du personnel (CRAP), l’usine de Lurian et le château réquisitionné. La raison lui dicte de s’arrêter, ses camarades aussi mais il passe outre et décolle le 11 septembre 1917 à 8 h 25 pour une patrouille menée avec le Sous-lieutenant Bozon-Verduraz. L’enseignement dispensé à l’École de l’air et à l’École militaire de l’air évolue et les structures d’enseignement s'adaptent aux transformations de l'Armée de l'air. Localisation sur la carte des Bouches-du-Rhône, Établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel, Historique de l'École de l'air et de la base aérienne 701, La première école d'officiers aviateurs à Versailles, Statut, instances et organisation à compter du 1, Biographie du général Pineau, parrain de la base aérienne 701, Biographie du capitaine Guynemer, parrain de l'École de l'air, Citations et décorations de l'École de l'air, Héraldique des insignes de l'École de l'air et de la base aérienne 701, Statut, instances et organisation à compter du, Site internet de l'université de Berkeley, Site internet de l'Académie Aix-Marseille, Site internet des PRES Provence / Méditerranée, « […] Mais ce n'était pas la première femme à être brevetée pilote de chasse. Elles connaissent des sorts et des stationnements divers (Château de Bellevue à Toulouse, mouvement Jeunesse et montagne, Résistance, diverses écoles d’ingénieurs : puis de nouveau Salon en octobre 1941). En parallèle, le programme d’infrastructures se poursuit : en 1972 le Gymnase Agnel viendra se substituer au gymnase de fortune installé dans le hangar Jeumont HM3 et le bâtiment Valin vient relier les deux bâtiments « Testart » et « Brocard ». Cette annonce soulève une polémique. Après un séjour à l’État-major de la Défense nationale, il intègre brillamment l’École supérieure de guerre aérienne en 1962. Ils débutent ensuite leur formation en vol à Salon avant de rejoindre l’École de pilotage de l'Armée de l'air à Cognac. En six mois, il engrange vingt victoires supplémentaires. En 1952, la base devient « base école des officiers de l’Armée de l’air ». « Riche d’un passé plus chargé de gloire que d’ans, mais forte des traditions et des vertus que lui ont légué ses anciens, l’École de l’air ne peut faillir à la tâche qui lui est confiée de former les officiers de l’arme la plus technique tant par la complexité de son matériel aérien que par la perfection demandée à ses installations de détection, de contrôle et de transmission ». Le 1er avril 1933 et le 3 juin 1933, sur proposition du Ministre de l’air Pierre Cot, le Président Albert Lebrun signe les deux décrets fixant la création, d’une part, de l’Armée de l’air[4] et, d’autre part, celle de l’École de l’air[5] qui doit regrouper les écoles de formation, d’application et de perfectionnement de l’ancienne Aéronautique militaire. Les formations initiales d’officiers jusque-là dispensées par l’École de l’air, par l’École militaire de l’air, par le Cours spécial de l’école de l’air ainsi que par le Cours spécial de formation des officiers sont désormais regroupées au sein d’une seule et unique école reprenant l’appellation originelle : École de l’air[16]. En 1962, l'École reçoit son drapeau par le Chef d'état-major de l'Armée de l'Air. Accueil Toutes les informations relatives aux concours d’admission à l’École de l’air (EA) externe session 2021 ci-dessous : EA CPGE filières « MP (Mathématiques – Physique), PC (Physique – Chimie) et PSI (Physique - Sciences de l’ingénieur) » ; EA CPGE filière « PT (Physique – … En 1949, la « base école 701 » devient « base aérienne no 701 à Salon ». En effet, elle aura formé plus de 30 000 élèves et plusieurs d'entre eux sont tombés au champ d'honneur. Après des débuts laborieux où il s’attire les foudres de ce dernier qui veut le renvoyer, Guynemer se lie d’amitié avec Jules Védrines, vainqueur de la course Paris-Madrid en 1911. Le 19 juillet suivant, Guynemer, avec son mécanicien Guerder comme mitrailleur, abat son premier avion ennemi. Plusieurs régions sont candidates : Versailles/Saint-Cyr, Orléans, Bordeaux, Montpellier, Salon-de-Provence/Berre. Mise à jour : 18/10/2013 - Direction : Armée de l'Air et de l'Espace Site Internet de l'école d'enseignement technique de l'armée de l'air Sources : Armée de l'Air et de l'Espace GPS : 43.624939 - 5.111652 En 2002, est mis en place le CreA, Centre de Recherche de l’Armée de l’air, qui remplit une triple mission : recherche fondamentale, recherche appliquée au profit de l’Armée de l’air, enseignement. La reconstruction des bâtiments principaux débute fin 1945. Les élèves formés aux exaltantes et rigoureuses disciplines de l’air, stimulés par l’exemple de leurs anciens, ont su victorieusement Faire Face à l’ennemi dans tous les ciels de bataille. L'École de formation des sous-officiers de l'Armée de l'air est l'unité d'instruction militaire et technique, initiale et professionnelle, des sous-officiers de l'Armée de l'air française (EFSOAA). Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le site choisi est celui des anciennes usines Hispano-Suiza construites en 1938. Il n'héberge pas d’unité combattante de l’Armée de l’Air, son rôle étant limité à une activité d’enseignement technique pour le compte de l’Armée de l’air. Ils s’articulent en deux volets : d’une part, la formation militaire, sportive et la formation au commandement et d’autre part, la formation aux sciences de l’ingénieur, aux sciences humaines, sociales et politiques ainsi qu’aux langues vivantes. Général de brigade aérienne Gilles Villenave : Said Ait Messaoudene : Major de promotion 1955, connu comme créateur et premier responsable de l'aviation, Henri de Waubert de Genlis, pilote d'essai du. À partir de 1961, l’école forme les apprentis mécaniciens (surnommés Arpètes [1]) de l'Armée de l'Air pour une durée de deux années d'instruction. Le 5 septembre 1999, l'École accueille les premières femmes élèves techniciens (promotion 99.30). ». Il semble que le Vieux Charles, l’avion de Guynemer, se soit écrasé à 10 heures à proximité du cimetière de Poelkapelle, dans une zone située entre les lignes et soumise à de violents tirs d’artillerie. Elle constitue avec l'École spéciale militaire de Saint-Cyr, l'École navale, l'École des officiers de la Gendarmerie nationale, l'École polytechnique et l'École de santé des armées l'une des six grandes écoles militaires françaises. Celle-ci reçoit fin août 1939 l’ordre de se replier à Bordeaux. D’où le double écueil que les programmes doivent éviter : vouloir donner aux élèves une vue générale de toutes les techniques, un vernis scientifique qui ne tardera pas à s’écailler ou, deuxième écueil, leur surcharger l’esprit de détails technologiques approfondis qui se démoderont avant leur arrivée en formation. L'activité aérienne est d'environ 20 000 mouvements par an. Sa devise est « Honneur, Travail et Discipline ». Il fait signe à son ailier de son intention d’attaquer ; à ce moment Bozon-Verduraz aperçoit une meute de chasseurs ennemis, dont il entreprend de détourner l’attention pour laisser à Guynemer le temps d’abattre sa cible. À partir de 1967, la base évolue au gré des restructurations de l’Armée de l’air. En janvier 1967, il est appelé à la tête du « Bureau transmission » de l’état-major de l’Armée de l’air puis, après avoir été promu général de brigade aérienne le 1er octobre 1969, il est désigné comme chef de la Division des plans atomiques de l’État-major des armées en 1970. L'École assure la formation des élèves techniciens, futurs sous-officiers et militaires du rang de l'Armée de l'Air. L'École d'Enseignement Technique de l'Armée de l'Air (EETAA) 722 est une école de formation de l'Armée de l'Air française. L’École de l’aéronautique navale assure la formation des futurs pilotes et ingénieurs de l’aviation navale. Pour toutes ces raisons, certains considèrent que la première promotion de l’École militaire de l’air est la promotion 1922, bien que cette appellation ne lui fût officiellement attribuée qu’en 1939. La base aérienne 701 de Salon-de-Provence assure le soutien des EOAA, du Groupement des écoles d’administration de l’Armée de l’air et des Équipes de présentation de l’armée de l’air. Pour les pilotes, il faudra attendre encore quelques années (1997 pour la première jeune fille élève-officier de l’École de l’air, Caroline Aigle). 04 13 93 80 00. Alphajet #Formation ] ‍♂️. Historique. Les officiers servant au sein de l’Armée de l’air seront désormais formés dans une école propre à cette nouvelle arme. Elle est administrée par un conseil d'administration et dirigée par un directeur général. It is located at Salon-de-Provence Air Base in Salon-de-Provence, France. Cette formation les prépare à l'école de spécialisation de Rochefort située à 40 km à l'ouest de Saintes. « Pour lutter contre les déformations de la plate-forme au fur et à mesure qu’elles se produisent, un rouleau compresseur travaille en permanence sur la base. Une tentative de repli par bateau vers l’Afrique du Nord échoue ; les élèves, dirigés par trains vers Marseille, sont déroutés sur Collioure, au château des Templiers. À la suite du débarquement anglo-américain de novembre 1942, un concours en Afrique du Nord (AFN) est institué parallèlement aux promotions « officieuses » de métropole : quarante-et-un élèves, en majorité des étudiants originaires d’Afrique du Nord, sont admis à suivre les cours de l’École de l’air de l’Aviation française d’Afrique du Nord. Le premier A330-200 rejoint l’Estérel ! L’année suivante est installé l’État-major de la Zone aérienne de Défense Sud. En 1946 est créée la « base no 151 » qui assure le soutien des unités implantées sur le site de Salon. 2013 voit la base-école fêter ses 75 ans d’implantation à Salon-de-Provence, ainsi que les 60 ans de la Patrouille de France. L’année suivante, apparaît « l’équipe de Voltige de l’Armée de l’air » (EVAA), puis la Division des vols chargée de la formation initiale en vol des élèves officiers pilotes. Le concours d’entrée a également évolué : admis désormais sur concours unique, les élèves des trois corps (personnel navigant, mécaniciens et corps des bases) reçoivent la même formation pendant les deux premières années sanctionnées par l’attribution du diplôme d’ingénieur (le diplôme d’ingénieur de l’École de l’air a été institué par un décret du 18 mai 1942 mais la Commission des titres d'ingénieur n’a autorisé sa délivrance qu’à compter de 1951). Toutes les informations sur le rôle de l’Équipier fusilier de l’air dans l’Armée de l’air : assurer la protection de la force aérienne sur le territoire national comme sur des théâtres d’opérations extérieurs. Rejoindre l'école d'enseignement technique de l'Armée de l'Air. L’École de l’air accueille également chaque année de nombreux « cadets » étrangers (environ 15 nationalités représentées) qui intègrent les cursus de formation pour des périodes de courtes ou de longue durée. « II – En outre, pendant les précipitations, l’eau de ruissellement ne s’infiltre que dans le sol, rendant la piste impraticable pendant une assez longue durée. Fin 1996, avec la professionnalisation de l'Armée, la base aérienne 722 accueille le Centre de formation des militaires techniciens de l'air (CFMTA) qui devient le 1er juillet 2001 le Centre de formation militaire élémentaire (CFME). La formation à Salon commence à prendre corps mais elle n’est pas encore complète car l’essentiel de la formation au pilotage et le perfectionnement au vol de guerre ont lieu aux États-Unis, au Canada ou au Maroc. Le recrutement annuel des OSC répond au juste besoin de l’Armée de l’air en ciblant précisément les profils répondant aux exigences des postes à pourvoir. Commandeur de la Légion d’honneur, Croix de guerre des TOE, titulaire de cinq citations, de la Médaille de l'Aéronautique et de la Médaille des évadés entre autres. Les élèves sont âgés de 16 à 18 ans et sont appelés élèves techniciens (ET) et surnommés "Arpètes". L’École de l’air développe trois axes de formation : L’École de l’air propose une diversité de filières adaptées aux besoins et dispense des formations qualifiantes. La situation s’aggravant, une note de juillet 1950 précise : Les sous-officiers élèves officiers de l’École militaire de l’air ont la possibilité de passer un diplôme universitaire de second cycle. Après l’armistice du 22 juin 1940, l’École est fermée. En 1945, l'Armée de l'Air s'installe au sud de Saintes pour y implanter une école de mécaniciens et conducteurs automobiles. L’ouverture internationale se matérialise par l’échange entre cadets américains de l’US Air Force Academy de Colorado Springs et les aspirants de l’École de l’air est instauré en 1969. Les objectifs de formation sont les mêmes – former des chefs et des utilisateurs de systèmes complexes dans le domaine aéronautique et spatial – mais l'évolution des menaces et des moyens conduit le commandement à élargir les matières enseignées. Admission sur titre niveau M2 Voie interne : 1. Les échanges dans le cadre de l’European Air Force Academies Association permettent également à tous les élèves de l’École de l’air d’effectuer un séjour à l’étranger d’une durée de deux à trois mois. L’Escadron du soutien technique spécialisé est dissous en 2009 et les TB10 sont remplacés par des Cirrus SR20 et Cirrus SR22 en 2012. D’autre part, elles évoluent avec tant de rapidité que les techniques enseignées à l’aspirant risquent de n’être d’aucune utilité au commandant qu’il deviendra 10 ans après. Les Moyens administratifs concernent l’administration du personnel et, partiellement, celle des élèves. Dans un premier temps, l’Aéronautique militaire lutte une quinzaine d’années, pour devenir une Armée de l’air autonome. Formation jusqu'au bac, à l'école EETAA (École d'enseignement technique de l'armée de l'air). Les textes fondateurs avaient prévu l’ouverture de l’École de l’air à Salon-de-Provence le 1er octobre 1935 mais les négociations entre la municipalité de Salon et le Ministère de l’Air ont été tellement difficiles que le général Denain, qui avait succédé à Pierre Cot au Ministère, avait décidé d’organiser, provisoirement, la formation des élèves officiers du recrutement direct aux Petites Écuries, à Versailles. En prévision de l’installation de l’École de l’air, des terrains situés sur les communes de Salon-de-Provence et de Lançon-Provence sont achetés. Elle choisit son parrain, le Capitaine Georges Guynemer, propose que l’École fasse sienne sa devise, « FAIRE FACE » et dessine son insigne[6]. Le général Pineau est également le parrain de la promotion 1978 de l'École de l'air. Fin 1948, la subordination de la base est à nouveau modifiée. Du grand ensemble d’avant-guerre, il ne subsiste plus qu’une partie du BDE, les hangars, la maison des élèves et le mas de Lurian. L'école qui forme les sous-officiers est l'EFSOAA (École de formation des sous-officiers de l'armée de l'Air) de Rochefort-Saint-Agnan. modifier - modifier le code - modifier Wikidata. J’ai servi dans l’Armée de l’air comme sous-officier depuis 2013 en unité opérationnelle au GAAO (Groupement Aérien d’Appui aux Opérations) puis j’ai rejoint l’École de l’air en 2018. Par ailleurs, l'École de l’air coaccrédite des formations Mastères Spécialisés proposées par l'École nationale de l'aviation civile et l'Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace[18].
Licence Biologie Paris, Karim Merabet Aeg, The 100 Saison 7 Lexa, Incendie San Francisco 1906, Leica M3 Prix, Licence Pro Btsa,